<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684</id><updated>2011-07-07T16:19:43.012-07:00</updated><title type='text'>Intimement Autre</title><subtitle type='html'>Allez, viens près de moi, soyons intimes...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>20</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-9076695248279903874</id><published>2010-09-19T16:35:00.000-07:00</published><updated>2010-09-19T16:36:29.322-07:00</updated><title type='text'>Demandez et vous recevrez</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’idée m’est venue en regardant un vieux film : Flatliners. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, c’était ce film où des étudiants en médecine se faisaient mourir pour voir l’après… sans importance. Dans ce film, un des gars filmait ses rencontres sexuelles. Je me suis dit : pourquoi pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais déjà la caméra vidéo et l’avait déjà utilisée en caméra cachée, donc filmer mes ébats n’avait rien de compliqué techniquement. Moralement, c’était douteux, mais qui se soucie de la morale au 21e siècle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai donc installé ma caméra dissimulée dans une boîte à chaussure. Pas original, mais on n’a qu’à penser à La lettre volée de Poe. C’est dans l’évidence que l’on confond. J’ai branché la caméra pour qu’elle ne manque pas de batterie au mauvais moment et ensuite il ne me restait qu’à la partir avant de recevoir une femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’occasion s’est présentée le lendemain : un booty call. La fille voulait être baisée et je n’avais rien d’autre de prévu, alors pourquoi pas? Elle a sonné à la porte et alors qu’elle montait les marches, j’ai été déclencher l’enregistrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s’est déroulée normalement : verres, conversations, teasing, baisers, puis les vêtements ont commencé à voler dans les airs. Seul problème : nous étions au salon. J’ai dû insister pour le confort de la chambre pour qu’elle m’y suive. À l’entendre, elle me voulait là, maintenant, dans sa bouche, sa chatte et son cul. Pour qu’elle ne se doute de rien, j’ai accepté pour sa  bouche, mais rien de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je me suis assis devant l’ordinateur afin de regarder tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désastreux, il n’y avait pas d’autre mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y voyait une paire de fesses alors qu’elle me faisait une fellation. On y voyait mes fesses alors que je la baisais. On y voyait son dos alors qu’elle me chevauchait. On y voyait mon dos alors que j’éjaculais sur ses seins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien d’intéressant, l’angle était mauvais. Je me suis promis de changer la position de la caméra pour la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est moi, pour faire changement, qui a provoqué les choses. J’étais curieux de savoir si je pouvais faire mieux. La caméra était maintenant dans un meilleur angle, donnait sur le flanc du lit plutôt que son pied. L’installation était moins subtile, mais je comptais sur le moment pour qu’elle ne remarque pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a sonné, j’ai déclenché la caméra et nous avons baisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, j’ai regardé. C’était mieux, mais encore monotone. J’ai donc décidé de louer deux caméras supplémentaires, pour couvrir tous les angles. Bien sûr, trois boîtes à chaussures et autant de câbles d’alimentation c’était moins subtil, mais je comptais sur mes talents d’amant pour distraire l’attention de ma maitresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j’ai eu raison, elle n’a rien vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, j’ai regardé le résultat. Trois vidéos monotones. Je me suis donc lancé dans le montage afin de donner un certain style à la chose. Deux jours plus tard, j’avais un excellent porno maison, mais personne à qui le faire voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais déçu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai invité de nouveau, simplement pour la baiser. Je voulais me consoler et revenir à la base, ne pas m’en faire pour l’angle, pour l’ordre de succession des positions, pour la performance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est arrivée chez moi et je l’ai accueilli, comme toujours, avec un verre bien rempli. Nous avons bu, nous sommes embrassés et inévitablement, nous avons commencé à nous envoyer en l’air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu veux que l’on passe à la chambre? », elle m’a demandé en soufflant. Je lui ai pris la tête et l’air remis là où elle était, pour toute réponse. Elle me suçait et moi ne pouvait m’empêcher de penser aux vidéos pourris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est là, alors que je passais de sa bouche à sa chatte, qu’elle m’a lancé « Pas de caméras cette fois? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait vu et accepté. Je n’en revenais pas. J’étais si interdit que mon érection s’est envolée. « Il ne faut pas t’en faire, j’ai bien aimé. Je peux voir? ». Demandé comme ça, comment pouvais-je refuser?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai parti le DVD et nous nous sommes regardé baiser, sous trois angles. Nous nous branlions mutuellement durant l’exercice et, je dois l’avouer, étions assez excités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu sais ce qu’il manque? Une vue à la première personne… tu devrais aller chercher ta caméra ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas plus con qu’un autre, je me suis exécuté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le meilleur porno de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous savez quoi? En fait, je n’aurais eu qu’à demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est con comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-9076695248279903874?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/9076695248279903874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/09/demandez-et-vous-recevrez.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/9076695248279903874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/9076695248279903874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/09/demandez-et-vous-recevrez.html' title='Demandez et vous recevrez'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-4409834508317100994</id><published>2010-08-23T16:38:00.000-07:00</published><updated>2010-08-23T16:42:14.698-07:00</updated><title type='text'>Marilyn</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des trucs comme ça, ça ne s’invente pas. Vous aurez beau me dire tout ce que vous voudrez, même si ça n’avait pas été son nom, c’est comme ça que je l’aurais surnommée. De toute façon, c’est moi le client et le client est roi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est entrée chez moi sans un mot, elle m’a simplement tendu sa carte. Il n’y était écrit que son nom, son prénom en fait : « Marilyn ». Toute une marque de commerce, toute une promesse marketing si vous voulez mon avis. De quoi décourager ou décevoir plus d’un, mais pas moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, elle m’a donné sa carte et je la contemple depuis. Pendant ce temps-là, mon pénis va et vient dans cette belle tête platine et c’est pas désagréable, pas du tout en fait. Combien d’hommes en ont rêvé? Pas moi, mais c’est un détail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marilyn, vous imaginez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout y est, il ne manque qu’un ventilateur surpuissant pour que je puisse rêver de voir sa petite culotte. J’y pense… attendez. Non, c’est un string. Rose, évidemment. Robe blanche, string rose, lèvres écarlates (et écartées, selon), tête platine et tout ça n’est que pour ma queue congestionnée. Y’a de quoi se mettre à genoux et prier. Elle, elle a choisi d’être à genoux et de me sucer. C’est une introduction professionnelle tout ce qu’il y a de respectable, une pratique confessionnelle originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande déjà ce que je vais demander ensuite, ce que je vais lui faire ou me faire faire. Bien sûr, je suis comme tous les hommes et j’ai envie de la voir nue et de lui faire des trucs, mais sans les vêtements, le costume, quelque chose me dit qu’elle serait comme toutes les autres. Au tarif qu’elle charge, je ne veux pas me contenter de l’ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais lui demander de me souhaiter joyeux anniversaire, version « Monsieur le président, poo poo pi doo »… mais c’est pas superexcitant. Non, j’ai envie d’être sale, d’être un crotté, un pervers. Merde! C’est M A R I L Y N!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chance d’une vie, le fantasme des cinéphiles, la première branlette (et la seconde) de deux ou trois générations et moi, ben moi je suis en train de me faire pomper solide par cette bouche en cœur. Les cheveux se soulèvent entre chaque aller-retour et pour peu je jurerais qu’une brise vient soulever la robe pour l’occasion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me suce toujours. Superdouée la Marilyn, mais j’aimerais quand même qu’on passe à autre chose, parce que le temps file et dans ce cas précis… le temps c’est de l’argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, là c’est sérieux. Elle vient de me prendre totalement dans sa bouche/gorge. Et zut, c’était une finale. La voilà debout devant moi, s’essuyant (élégamment, je dois l’avouer) le tour de la bouche et me regardant avec un air concupiscent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Alors, on fait quoi mon beau? », elle me demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Heu… t’as une suggestion? », je lui demande à mon tour, afin d’éviter de répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une idée… », se contente-t-elle de répondre avant de ne pas être du tout original et se curer les amygdales avec un sexe (qui m’appartient) qui aurait peut-être aimé aller ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, qui suis-je pour me plaindre? Marilyn me suce, très bien, et ça ne m’a coûté qu’une semaine de salaire. Elle s’arrête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je peux enlever ma perruque? » qu’elle me demande « c’est que c’est chaud ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi? Une perruque? Et merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, je débande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devinez quoi? Elle ne m’a pas fait de réduction pour autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-4409834508317100994?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/4409834508317100994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/08/marilyn.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/4409834508317100994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/4409834508317100994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/08/marilyn.html' title='Marilyn'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-6373121663680811264</id><published>2010-04-02T11:08:00.000-07:00</published><updated>2010-04-02T11:10:03.322-07:00</updated><title type='text'>Hôtel de gare</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mon premier souvenir est en noir et blanc, ressemble étrangement à ce film des frères lumières. L’arrivée du train dans la gare est toujours un moment monochrome. La couleur ne vient qu’un moment plus tard, lorsqu’elle descend, lorsqu’elle apparait, dans sa robe rouge, les cheveux au vent. Il y a aussi ces odeurs : poussière, charbon, cuir des valises, sueur des passagers, sentiments de déchirures et de retrouvailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa robe était noire, sa peau blanche et malgré la couleur ambiante, je l’aimais en sépia. Mon souvenir n’est plus aussi clair qu’il ne l’était, ce n’est plus tout à fait la même chose. Il ya  quelque chose qui s’est perdu avec le temps, maintenant ce n’est plus que réminiscences et doutes sur l’exactitude. Par exemple, je ne me souviens plus si elle avait une valise. L’a-t-elle laissée tomber pour me sauter au cou? Voyageait-elle léger? Ce n’est qu’un détail, mais avec le temps je voudrais m’accrocher à une petite chose comme ça et n’y arrive plus. Il ne reste que les grandes lignes de ce qui était pourtant un beau moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais aimé qu’elle me saute au cou, j’aurais voulu la soulever de terre, j’aurais aimé l’embrasser et faire fi des autres passagers. Je ne sais plus ce que j’ai fait. Avec le recul j’arrive à me faire des scénarios, mais aucun n’est fidèle : la réalité est si belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le train est arrivé, je l’attendais, j’ai regardé cette scène au ralenti, ou alors ma mémoire en a fait un moment cinématographique. Il me semble l’avoir vue descendre tranquillement les marches, regarder autour d’elle entre chacune pour me trouver alors que je lui faisais face. Son visage était inquiet, sans doute, puis elle m’a vu et un sourire l’a illuminée. Le mien devait être miroir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait une valise, oui, je m’en souviens. Une valise noire, je crois. Je m’en souviens parce qu’elle l’a abandonnée là, devant l’escalier et qu’une voyageuse a ragé en tentant de descendre à son tour. Nous avons ri, j’ai pris la valise et nous ai emmenés à l’écart. Nous nous sommes embrassés, le temps est devenu approximatif, pour un instant. Quelle heure était-il et surtout, avait-ce une importance quelconque?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques effusions et larmes de joie plus tard, j’ai réussi à nous séparer, qu’un instant, juste pour faire le point, aller de l’avant. L’hôtel n’était qu’à quelques centaines de mètres. C’était un hôtel de gare, assez luxueux. J’avais réservé une petite chambre, la moins chère, parce que je me foutais de l’endroit, tout ce que je voulais, tout ce que nous désirions, c’était un lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais nous n’en étions pas encore là, il fallait attendre un peu, encore un peu. Je voulais la regarder, prendre mon temps. Le bar de l’hôtel était tout indiqué. J’ai calé la valise contre un mur, nous avons choisi une table en retrait et commandé deux verres de vin. Était-ce du vin? Sans doute pour elle, mais moi? Probablement bière ou whisky, mais ça n’a pas d’importance pour cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m’a raconté comment elle avait hâte de me voir, comment le voyage avait été une torture. En me parlant, elle croisait et décroisait les jambes, me laissant entrevoir ses cuisses par moment. Je lui ai raconté comment l’attente était inhumaine, comment son corps m’avait manqué.  Nous avons bu et nous sommes rapprochés l’un de l’autre. Ma bouche trouvait le chemin de son oreille, ma main celui de sa cuisse. Tranquillement, sans préméditation, sans l’avoir cherché, je me suis retrouvé subtilement avec un doigt dans sa chatte, elle était trempée. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai été surpris. Surpris qu’elle soit si excitée, surpris qu’elle ne porte pas de sous-vêtements, surpris qu’elle se laisse faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai réglé nos consommations, prit la valise et sans attendre qu’elle me suive suis parti vers les ascenseurs. Elle m’a rejoint alors que les portes s’ouvraient pour laisser passer un vieux couple, blasé par trop d’années de compromis, de mauvaises baises, d’infidélités, ou peut-être pas, peut-être heureux. Nous nous sommes engouffrés dans la cabine et dès que les portes se sont fermées elle m’a poussé contre le mur et mis la main sur la queue. Celle-ci lui rendait déjà hommage, n’attendait que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y avait que quelques étages à monter et nous avons été surpris par la porte qui s’est ouverte sur un employé de l’hôtel qui n’a pas semblé surpris qu’elle ait la main, désormais, dans mon pantalon. Sourires échangés, amusés pour sa part, gênés pour la nôtre. Le corridor devant nous était interminable, notre chambre toute au fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chronologie de ce qui s’est passé, une fois la porte refermée derrière nous, est floue. Je risque de faire un récit inexact, mais le résultat est le même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble qu’elle a relevé sa robe, s’est penchée sur le lit et que je l’ai enfilée, comme ça, sans autre préliminaire, mais il se peut qu’elle m’ait balancé sur le lit avant de me chevaucher. Je sais que j’ai joui rapidement, en elle, et que nous étions encore habillés. Nous nous sommes séparés et elle s’est empressée de retirer sa robe afin qu’elle ne soit pas pleine de foutre. Je me suis dévêtu aussi, question d’être d’égal à égal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes donc retrouvés nus dans une chambre d’hôtel, côte à côte sur le lit, après quelques minutes seulement. Ça n’a pas duré longtemps. Nous n’avions rien à nous dire, ce n’était plus le moment, il n’y avait qu’une chose à faire : recommencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant joui et étant un homme, malgré l’excitation toujours intacte, mon érection n’était déjà plus ce qu’elle était un moment plus tôt. J’avais conservé une certaine fermeté, mais insuffisante pour une pénétration. Elle jouait nonchalamment avec mon sexe, sans réellement tenter de le raffermir, mais plutôt pour apprivoiser cette petite bête qu’elle aimait bien. Je lui ai mis un doigt sur le clitoris, elle s’est cambrée et m’a dit « tu crois que ça va se passer comme ça? Je me suis assez masturbée en pensant à toi, c’est pas toi qui vas le faire pour moi ». Elle s’est relevée, agenouillée et mon sexe a disparu dans sa gorge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu que j’aimais cette bouche qui me happait, me suçait, me léchait et me faisait tourner la tête. J’en fermais les yeux et oubliait de la regarder. Elle s’arrêtait, je la regardais de nouveau, écartait une mèche cachant son visage et c’était reparti, je redisparaissais entre ses lèvres. Au bout d’un moment, tout de même, me sentant inutile, je ne sais trop comment, j’ai réussi à changer les choses de position et à avoir sa chatte sous le nez. C’était doux, c’était bon, c’était surtout très salissant. J’en avais sur le nez, les joues, les lèvres et un fil de miel me coulait le long du menton et sur la poitrine. Elle mouillait, abondamment, très abondamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a fini par en avoir assez de ce jeu, ou alors mon érection lui a paru suffisante, et a glissé son sexe bouillant sur ma poitrine, mon ventre, jusqu’à ma queue qui palpitait encore de l’exercice précédent. Cette fois, c’est d’autres lèvres qui m’ont happé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être en elle était différent, différent des autres femmes. Il y avait quelque chose dans sa chair qui la différenciait de toutes les autres que j’avais connues et devais connaitre par la suite. Elle me serrait et en même temps, était tellement lubrifiée que je glissais sans peine, allait cogner en elle et ne voulait plus en ressortir. J’aimais être immobile en elle et qu’elle ne bouge que le bassin afin de prendre son pied. Et elle le prenait, son pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout d’un moment, elle s’est tournée – elle me présentait son dos depuis un instant en m’enfourchant -  et m’a réintroduit en elle. Elle était chaude, très chaude. Mon sexe en elle était bouillant, son corps, lorsqu’elle le posait sur le mien, était couvert de transpiration. Nous étions mouillés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, j’ai senti la chaleur se répandre sur mon ventre, s’étendre sur mes couilles, mes cuisses. J’ai eu l’étrange sensation qu’elle se liquéfiait sur moi, qu’elle s’écoulait. Ce n’est pas moi qui ai compris ce qui arrivait, mais elle. Elle m’éjaculait dessus, abondamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surprise, elle s’est relevée, debout sur le lit. De mon angle de vision, j’ai pu voir ses muscles vaginaux se contracter, battre une pulsation de plaisir, et voir une rigole s’écouler tranquillement sur sa cuisse, avec des petits coups de pression qui venait rendre ça complètement indécent. Ça me coulait dessus, sur la poitrine. Je me suis relevé et suis allé boire à la source. Quelques minutes plus tard, nos corps en étaient barbouillés, couverts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque, deux ou trois heures plus tard, nous avons rendu les armes, repus, elle m’a dit qu’elle n’avait jamais vécu ça, que c’était la première fois. Pas moi, je l’avais vécu, quelques fois, et adorait. Elle ne savait pas si elle aimait ça, si elle était bien là-dedans, elle se sentait sale, souillée, comme pour toute première fois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté nu, debout, devant la porte alors qu’elle se lavait à la salle de bain, se refaisait une beauté. Elle me lançait de temps en temps un regard tendre, entre un rouge à lèvres et un coup de peigne. Je la trouvais belle, elle allait me manquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai tenté de la retenir alors qu’elle passait la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Encore.&lt;br /&gt;- Je ne peux pas, mon mari m’attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ces paroles, la porte s’est refermée derrière elle. Je suis resté là, planté, debout, nu, dans cette chambre qui sentait le sexe. J’ai posé un œil sur le lit, les draps étaient trempés, gorgés de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis assis dans un fauteuil, me suis allumé une cigarette et tranquillement me suis masturbé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-6373121663680811264?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/6373121663680811264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/04/hotel-de-gare.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/6373121663680811264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/6373121663680811264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/04/hotel-de-gare.html' title='Hôtel de gare'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-2282095733339136758</id><published>2010-03-20T14:31:00.000-07:00</published><updated>2010-03-20T14:37:57.444-07:00</updated><title type='text'>"Pas mal"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai une érection naissante, mais ce n’est pas suffisant. Pas suffisant pour elle qui en veut encore. Il me semble que je devrais avoir droit à un répit, mais non. Ce que femme veut, Dieu le veut, mais il me semble qu’il aurait pu m’accorder un juste repos. Il s’est reposé au septième jour, j’aimerais pouvoir me passer de la quatrième fois, je ne suis pas Lui. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Est-ce vraiment la quatrième? Que puis-je compter? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Elle est arrivée quelques minutes d’avance, à peine une heure. J’étais encore en robe de chambre, sortais de la douche. Je comptais un peu sur son retard normal pour pouvoir me faire beau, me raser, ranger un peu mon appartement, chambrer le vin. Elle était en avance et avait fait exprès. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Je n’ai pas pu résister, j’avais tellement envie de te voir », devait-elle me dire un peu plus tard, alors que j’essayais encore de retrouver mon souffle. Mais je ne suis pas rendu là. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Elle n’a pas voulu entendre raison, il n’était pas question que je m’habille. C’était du temps perdu, puisqu’elle comptait me déshabiller aussitôt. Devant une telle logique, je n’ai pas protesté lorsqu’elle a tiré sur la boucle de la frêle ceinture qui tenait en place les pans de ma tunique. De la voir j’étais déjà excité. D’être nu avec si peu sur le corps, vulnérable, m’excitait. Elle a regardé mon érection et ne m’a pas demandé la permission avant de se l’enfoncer exagérément dans la gorge. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je ne la voyais plus, ou plutôt je ne voyais plus que ses cheveux. De temps en temps elle arrêtait sa gloutonnerie pour me licher les couilles et alors profitait de cet angle nouveau pour me regarder avec ses yeux mouillants. Mouillait-elle? Sans doute. Je n’allais pas tarder à le savoir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas joui sous l’exercice, ce qui l’a frustrée. Après quelques minutes elle m’a demandé si quelque chose clochait alors que je ne faisais en fait que profiter du moment. Avec une mine boudeuse, toujours sans me demander mon avis, elle a remonté sa jupe en se tournant contre le mur, découvrant ses fesses dépourvues de sous-vêtement et ses bas qui tenaient de justesse au haut de ses cuisses. Elle m’a pris en main, guidé, enfoncé. Sur le coup, parce que je n’ai pas fait une entrée en matière en plusieurs temps, elle a lâché un râle animal avant de se plaquer le visage contre le mur. Je la voyais donc de profil en la baisant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je la baisais. Il n’était pas question d’amour, mais de chair. Aucun sentiment, que l’envie. Elle froncé les sourcils et j’ai su qu’elle venait de jouir. J’ai joui en elle à mon tour. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quelques secondes plus tard, aucun répit ai-je dit, elle guidait ma tête entre ses cuisses et ma langue s’activait dans un mélange de mon sperme et de sa lubrification abondante. J’en avais partout, sur le menton, les joues, le nez, les lèvres évidemment. Cette fois, je n’ai pas vu lorsque l’orgasme l’a prise, mais ses cuisses se sont refermées sur mon visage et j’ai su que je pouvais souffler quelques secondes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quelques secondes, sans plus. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En me prenant par la main, elle m’a entrainé jusqu’à la chambre, tout en se défaisant de quelques morceaux de vêtements, conservant ses bas, son bustier, voilà tout, si bien que projeté sur mon lit je pus la contempler dans toute sa splendeur au pied de celui-ci. J’allais y goûter, m’a-t-elle annoncé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Avant de goûter à quoi que ce soit, j’avais encore le goût de sa chatte sur la langue, elle s’est mise dans l’idée de m’exciter, moi qui en avais tant besoin… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Toujours appuyée sur un mur, elle en faisait une habitude, elle a glissé une main entre ses cuisses et de l’autre sortit un sein de son bustier. Le tableau était étrange. Ce sein trop haut, comprimé à la base, en érection vers le ciel, sa bouche qui l’attrapait et le maintenait pointé, ces doigts qui prenaient la relève, et ce vas et vient constant, hypnotisant, qui la faisait trembler, soupirer, haleter, le tout était très beau et tout à fait pornographique. Crue, la chair est douce sous la dent. J’étais un barbare devant une scène tartare. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Elle s’est fait jouir. Cette femme pouvait jouir vingt fois en quelques heures sans problème, j’en avais fait l’expérience. Chaque jouissance appelait la prochaine et la rendait de plus en plus insatiable. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Elle s’est jetée sur moi. Bien entendu, le spectacle ne m’avait pas laissé froid, j’y avais regagné ce qu’elle voulait réellement. Elle ne s’est pas arrêté à faire dans la dentelle, d’une main ferme a guidé le bout de ma queue à l’entrée de sa chatte et s’est littéralement laissée tomber. J’ai été cogner au fond d’elle et sur le choc son corps s’est cambré avant d’entamer un rodéo bien orchestré. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ai joui, ça ne l’a pas arrêté, je me suis donc retrouvé dans l’obligation, après quelques coups de reins de sa part, de la déloger de son promontoire. Les sensations étaient trop fortes. Je n’en pouvais plus. Déjà, ma queue était délicieusement douloureuse. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C’est là qu’elle m’a dit qu’elle n’en pouvait plus d’attendre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mon esprit s’est mis à se mouvoir au-dessus des eaux, abondantes. Et la lumière fut. Les ténèbres nous empêchaient de nous voir dans cette chambre sombre et du coup, avec la clarté, il ne resta plus que des corps et des ombres. Il se trouve que mon corps l’intéressait. Elle m’a regardé avec des yeux gourmands et m’a dit que cette fois elle voulait que je jouisse dans sa bouche. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais plus rien dans le ventre, plus rien à répondre, offrir, ça ne l’a pas arrêté. Mon manque de vigueur non plus, elle voulait, elle a eu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je me suis mis à regarder le plafond, en portant attention aux sensations. Elle était bonne et ça n’a pas été long avant que je lui rende hommage avec une fierté renouvelée. Je l’ai exaucée dans un long sanglot douloureux. Je n’en pouvais plus. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai annoncé la fin. Elle a dit que c’était ok, si elle pouvait se satisfaire à mes côtés. Je l’ai donc regardée se masturber sans ménagement, avec curiosité. Normalement, ce genre de spectacle m’excitait, mais j’étais trop épuisé, vidé pour pouvoir l’apprécier à sa juste valeur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elle a joui, moment que je préfère entre tous, elle s’est tournée aussitôt vers moi, la main palpant ce qui devait l’être, évidemment. Déçue que je ne sois pas en forme de nouveau, elle est venue poser sa bouche sur mon oreille en se tortillant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Et mon cul, lui, t’excite? » &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Elle s’est assise au-dessus de mon visage, écartant ses fesses du bout de ses doigts, y enfonçant ses ongles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Et mon cul, lui, t’excite? » &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour toute réponse je me suis levé la tête pour attraper entre mes lèvres son clitoris gonflé d’orgueil. Pour toute réplique elle s’est laissé tomber le haut du corps pour m’attraper une couille. Je me suis mis à la laper, avec une langue large, partant de son clitoris jusqu’à son anus, en enfonçant ma langue dardée dans celui-ci et repartir du début à nouveau. C’était le soixante-neuf le plus étrange de ma vie. Je voyais en gros plan, sous l’effet de l’écartèlement, qu’elle maintenait toujours des mains sans relâcher sa succion sur mes couilles, sa rosace violacée palpiter sous le plaisir, alors que je souffrais des couilles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ai une érection naissante, mais ce n’est pas suffisant. Pas suffisant pour elle qui en veut encore.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas assez, il m’en faut plus. Je lui demande de se déchainer, juste pour voir à quoi ressemble sa folie, son maximum. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Elle hésite, pas longtemps, mais suffisamment pour savoir qu’elle se demande jusqu’où doit-elle pousser ses fantasmes, même ceux qui la dégoûtent elle-même. Elle a envie de voir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où IL peut la pousser. Elle relâche son emprise sur ses globes lunaires, se relève d’un bras et commence à me masturber de l’autre tout en posant ses lèvres délicatement. Je bande. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il se succède ensuite une sodomie sans lubrification, une fellation post-relation sexuelle annale, un coït rapide et intense, une nouvelle sodomie lubrifiée par un bref séjour aux chutes Victoria, un nouvelle pénétration vaginale, un doigt qui s’enfonce dans mon cul, deux, ma bouche qui lèche le sien, un soixante-neuf anal où nos langues se répondent suivi d’un soixante-neuf régulier, un missionnaire, une levrette, un nouveau missionnaire sodomite, la table de la cuisine, le divan du salon, retour à la chambre, debout contre le mur de face, de dos, une nouvelle fellation, une position étrange où elle est debout sur la tête face contre mur et que je lui prends le cul en contemplant la plante de ses pieds, une crampe qui m’oblige à me coucher, elle qui en profite pour dépasser le huit secondes de rodéo, moi qui reprends le contrôle et la fait rouler sur le dos, un tour entre ses seins, ma bouche sur ses seins alors qu’elle me masturbe et que je pratique la réciprocité, un espoir d’éjaculation faciale qui se solde en échec devant le vide intersidéral de mon éjaculation qui ne vient pas, un retour tendre entre ses cuisses et un dernier regard gêné au moment où merde! Nous jouissons en concert. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nous roulons sur le côté. Je m’allume une cigarette, elle n’en veut pas. Elle va peut-être abuser de la mienne. Nous fumons dans le silence, épuisés. Elle prend la parole, me dit qu’elle n’a jamais fait ça, connu ça, imaginé ça, qu’elle rougit en y pensant. Puis, elle ressent le besoin de tout gâcher, de se rassurer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« C’était extraordinaire, non? » &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et merde, pourquoi devait-elle demander?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-2282095733339136758?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/2282095733339136758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/03/pas-mal.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/2282095733339136758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/2282095733339136758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/03/pas-mal.html' title='&quot;Pas mal&quot;'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-3020428844588965317</id><published>2010-02-21T14:09:00.000-08:00</published><updated>2010-02-21T14:12:42.855-08:00</updated><title type='text'>Coups de hanches</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Depuis un moment déjà je ne voyais plus qu’elle. Si je venais à devoir m’absenter un moment, pour aller chercher un verre ou pour reprendre mon souffle, je la suivais du regard, pour ne pas la perdre. Elle souriait, dansait et souriait. De temps en temps, du revers de la main, elle replaçait une mèche de cheveux insolente venue cacher son regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce regard… il ne quittait mes yeux, alors qu’une de ses mains s’enfonçait dans ma nuque et l’autre dans la chair de mon dos. Elle ne souriait plus. Sur la piste de danse, nos corps soudés, mon érection contre ses fesses, nous faisions l’amour habillé devant une foule improbable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il s’agissait bien de s’envoyer en l’air, virevolter, s’exciter. Sa bouche entrouverte et son souffle court étaient autant d’invitation à ma bouche, à un sexe, aux deux, peut-être…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La piste est devenue surchargée : charge émotive, charge sexuelle avaient attiré les autres qui demandaient leur part. Nous nous sommes éloignés, un moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait mal aux pieds. Je me suis penché, ai retiré délicatement ses talons en tentant de ne pas penser à la hauteur de ma tête, à cette envie de plonger sous la robe, bouffer sa chatte au travers des collants, des sous-vêtements, je pouvais presque en deviner le  parfum. Elle était appuyée sur une table de billard et je n’avais qu’une envie, l’y étendre. Étendue sur le tapis vers, je l’imaginais… encore une histoire de boule et de queue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons dansé là où il n’y avait pas de danseurs. Nous avons fait l’amour en retrait, sans que personne ne s’en doute. Ils étaient trop occupés à boire, se draguer. Pourquoi draguer lorsque l’on peut consommer en toute quiétude?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, l’heure impitoyable est venue. Est-ce moi qui devais partir? Est-ce elle? Qu’importe, nous nous sommes retenus par le bras. Elle enfonçait ses ongles, j’enfonçais mes yeux, je m’enfonçais en elle et elle renversait la tête pour contempler les cieux alors que nous n’y étions pas encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai enlevée. Je lui ai demandé de prendre son manteau et sans plus de précision, de me suivre dehors. Une ruelle, pas assez chic pour elle, une porte cochère, pas assez discret pour ses cris, finalement, c’est le sordide d’une chambre d’hôtel du centre-ville qui l’a emporté. Elle n’a rien dit, alors que je la faisais marcher, alors que nous entrions dans le lobby de l’hôtel, alors que je demandais une chambre, alors que je la menais à l’ascenseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons débouché sur un étage morne, au tapis trop court pour être confortable. Un couloir, un autre, puis une porte, une clé magnétique qui ne voulait rien savoir, sa main qui se pose sur la mienne pour me diriger, annonciatrice d’une bonne entente….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes entrés, le silence était parfait. Elle a fermé les lumières, j’en ai rallumé une. Je voulais la voir. Elle s’est assise sur le lit, je suis venu par-derrière descendre la fermeture éclair, libérer immédiatement ses seins du carcan de dentelle, libérer une épaule, l’autre. Elle s’est relevée et c’est tout qui est tombé. Elle était là, dans ses bas. Je l’ai déshabillée, toute entière. Je voulais la caresser, la goûter sans perdre une parcelle de sa peau du regard. Je voulais pouvoir m’enfoncer la langue, les doigts, n’importe où, à tout moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que j’ai fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque son corps s’est cambré, ses mains m’ont agrippé pour me tenir loin de sa chatte que ma langue explorait depuis un moment. Lorsqu’elle a retiré mes doigts d’où lui venait sa jouissance, je me suis étendu à ses côtés et l’ai regardée trembler, gémir par spasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elle s’est arrêtée, s’est retournée vers moi, j’étais encore habillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m’a embrassé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était tout ce que je voulais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-3020428844588965317?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/3020428844588965317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/02/coups-de-hanches.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/3020428844588965317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/3020428844588965317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2010/02/coups-de-hanches.html' title='Coups de hanches'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-3808053084353205699</id><published>2009-09-29T17:30:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:31:42.884-07:00</updated><title type='text'>Viens ici, poupée!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je l’ai balancée sur le lit, sans la ménager. Je n’avais pas à le faire, je n’en ressentais pas l’envie. La tendresse était pour une autre, pas pour elle. Ce qu’elle méritait, c’était un bon coup de pied au cul, ou plutôt un bon coup de bite dans le cul. Et c’est ce que j’allais faire, après m’être tapé sa bouche en cul de poule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais vu une meuf aussi silencieuse, une rareté. Après l’avoir balancée sur le pieu je me suis allumé une cigarette après m’être servi un grand verre de whisky sur glace et je me suis assis sur le fauteuil pour mieux la mater. Elle restait là, à regarder le plafond alors que je me rinçais l’œil sous sa jupe courte. Elle ne portait pas de slip. Sa chatte ne pouvait en porter le nom, lisse comme la joue d’une jeune fille de dix-huit ans. Dix-sept avec un peu de chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai sorti mon outil après avoir écrasé le mégot de ma clope. D’une main je faisais tinter les glaçons et de l’autre me je faisais tinter les étoiles. J’aurais aimé qu’elle se fasse reluire pour réchauffer l’ambiance, mais j’étais déjà heureux qu’elle ne proteste pas que j’aie commencé sans elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais déjà éclusé bien des verres avant de me tirer en douce avec Shirley. La soirée était moche et ce n’était pas de ma faute si on avait eu la mauvaise idée de nous présenter. Mike devait rager et me traiter d’enculé, mais à la pute comme à la pute. Avec tout ce que j’avais pris comme alcool, j’étais content de me tenir droit et savais que ça n’allait pas durer. Je me suis levé pour en profiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses seins, énormes, tenaient par miracle derrière une dentelle trop fine pour être vrai. Quand je disais qu’elle était silencieuse, elle n’a même pas bronché quand je lui ai arraché son soutif d’une main et sa jupe de l’autre. Je lui ai foutu une baffe pour voir si elle aimait ça. Je ne l’ai pas entendu se plaindre. Je lui en ai foutu une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment, j’ai réalisé que je bavais et que ça lui coulait sur le ventre sans qu’elle ne réagisse, ça m’a fait gauler un max. Et j’ai voulu en profiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai aidé à remonter un peu sur le pieu, poser sa tête sur les oreilles, pour une illusion de confort et de normalité. Je me suis promené un moment entre ses cuisses, mais l’odeur était étrange, je n’étais pas le premier à être passé par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son ventre sentait le savon à vaisselle, ses goûts en fait d’hygiène laissaient à désirer. J’ai retiré mon futal et lui ai foutu ma queue entre les lèvres, jusqu’à la garde. Jamais vu une femme faire ça et encore moins ne pas protester, mais Dieu que j’aimais celle-là, une tombe. J’allais et venait dans sa gorge sans qu’elle n’ait le réflexe de vouloir dégobiller, le pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, je me suis occupé de son clito un peu, juste pour voir, pour la forme, mais ça ne lui faisait rien. Tout ce qu’elle voulait, sa seule utilité, c’était d’être un fourreau pour ma queue. Alors, je lui ai mis et je l’ai limée. À mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ressorts du pieu souffraient, grinçaient et je m’en foutais. J’y mettais le paquet, toute l’énergie de mon corps, toute ma rage envers les femmes. Tiens! Pour celles qui n’ont pas voulu. Tiens! Pour celles qui sont parties. Han! Pour toutes celles à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Salope! » J’ai gueulé et je suis ressorti d’entre ses cuisses, l’ai tournée sur le ventre et l’ai enculée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait un grain de beauté sur la fesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais aimé un cri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai joui malgré tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis allumé une cigarette au pieu, lui en ai offert une, elle s’est dégonflée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;- Il ne fait pas chaud.&lt;br /&gt;- T’inquiète, les projecteurs vont réchauffer la pièce.&lt;br /&gt;- Ça va être long?&lt;br /&gt;- Une vingtaine de minutes.&lt;br /&gt;- Nue? Immobile?&lt;br /&gt;- Tu veux de la musique?&lt;br /&gt;- Tu peux me parler?&lt;br /&gt;- Oui, je vais être derrière le micro et je peux t’entendre.&lt;br /&gt;- Ok.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel est sorti et n’a pas pu s’empêcher de soupirer en rejoignant son poste derrière la vitre sans teint. Gérard était là, collé contre sa console.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Hé! Tu te réveilles!&lt;br /&gt;- T’as vu cette fille?&lt;br /&gt;- Bof, tu sais, moi les seins et les fesses rondes, la peau soyeuse très peu pour moi.&lt;br /&gt;- Ça t’empêche pas d’apprécier.&lt;br /&gt;- Un peu, oui. Et maintenant ferme-là, il faut commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Michel a appuyé sur le bouton du micro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Isabelle? Tu peux monter sur la plaque?&lt;br /&gt;- Comme ça?&lt;br /&gt;- Parfais, maintenant allonge les bras sur les côtés de ton corps. Parfait. Écarte un peu les jambes. Merci. Je vais lancer le scanner, essaye de rester le plus immobile qu’il t’est possible.&lt;br /&gt;- Michel?&lt;br /&gt;- Je suis là.&lt;br /&gt;- Pourquoi au juste je dois faire ça? Je croyais qu’on faisait le moule aujourd’hui.&lt;br /&gt;- Le scanner qui t’entoure, toute la pièce en fait, va recréer une image en trois dimensions de ton corps et va le reproduire à perfection pour le moule.&lt;br /&gt;- Cool.&lt;br /&gt;- Et demain, on va pouvoir faire le moule de ton vagin et de ton anus.&lt;br /&gt;- Et pour la bouche?&lt;br /&gt;- C’est assez standard : bouche étroite, profonde, dents limées.&lt;br /&gt;- Et quand je vais pouvoir voir le prototype?&lt;br /&gt;- On en a pour une semaine, mais en sortant de la séance tu vas pouvoir voir l’image créée par l’ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant vingt minutes, Isabelle est restée immobile, puis Michel lui a donné feu vert pour bouger et elle ne s’en est pas gênée. Étrangement, son premier geste a été de s’habiller, puis elle est venue derrière le miroir pour se voir numérisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est assez réaliste, mais j’ai vraiment les fesses comme ça?&lt;br /&gt;- Non, on les a modifiés, les mecs préfèrent.&lt;br /&gt;- Mes seins ne sont pas si gros.&lt;br /&gt;- On les a grossis, un peu. Les mecs adorent ça.&lt;br /&gt;- Et c’est quoi ça?&lt;br /&gt;- Un grain de beauté.&lt;br /&gt;- Mais je n’ai pas de grain de beauté sur la fesse.&lt;br /&gt;- Je sais, j’ai vu, mais les mecs adorent ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-3808053084353205699?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/3808053084353205699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/09/viens-ici-poupee.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/3808053084353205699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/3808053084353205699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/09/viens-ici-poupee.html' title='Viens ici, poupée!'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-1984328991506527125</id><published>2009-09-15T17:58:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:59:09.222-07:00</updated><title type='text'>VII.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je me suis allumé une cigarette. Je crois qu’elle a peur, je crois que c’est ce qui déforme son regard. Je devrais peut-être enlever le bâillon, elle pourrait me dire ce qui ne va pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je change de pièce, je la laisse seule, après tout, elle commence à en avoir l’habitude. Mon vice aux lèvres, je prends du recul, je me dis que vivre à deux ce n’est pas toujours moche. Je me demande si elle aurait besoin d’aller aux toilettes. Depuis combien de temps est-elle attachée? Je ne me souviens plus. Je lui reviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle suit des yeux la cigarette qui se promène dans l’air, au gré de mes mains tentant de lui parler. Elle ne m’écoute pas, je crois qu’elle a peur que j’aille encore plus loin que d’habitude, que j’éteigne ma cigarette sur sa peau. Ça ne me dérange pas qu’elle y pense, moi aussi j’y pensais, mais je n’étais pas certain de pouvoir supporter l’odeur de la chair qui crame, il parait que l’odeur est infecte. Et puis aussi, je ne sais pas trop si je devrais l’emmener ensuite voir un médecin pour qui lui donne une piqûre anti-quelque chose. C’est déjà mauvais quand on les fume, enfoncées dans la chair ça ne doit pas être rose. Pour toutes ces raisons, j’ai renoncé à cet extrême, il m’en reste tant d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;**&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Elle a tout payé, elle a insisté. Je n’ai pas vraiment résisté. Maintenant, avec le recul, je peux dire que j’aurais payé, ne serait-ce que pour les moments de tranquillité lorsqu’elle est liée aux montant du lit. Et cette poire-bâillon, ce truc génial qui l’empêche d’exiger, de demander quoi que ce soit, qui me permet de rester de longues heures à travailler, à faire des courses, à l’oublier complètement. Elle m’assure qu’elle n’a pas mal, ficelée de la sorte, avec ce truc dans la bouche. Une légère peine à déglutir et la mâchoire ankylosée après coup, sans plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le commerçant a mis à notre disposition une pièce fermée, discrète, où elle a pu choisir différents accessoires, en les essayant. Des vibrateurs de différentes tailles, formes et même un modèle avec télécommande à distance, multi vitesse réglable au bout des doits, d’un petit cadran. Ça m’a rappelé une bande dessinée, Manara, le déclic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dildos, menottes de pieds, de mains, crèmes, lubrifiants, aphrodisiaques, dessous immangeables et mangeables, liens de cuir, martinets, fouets d’un mètre de long, de deux, pinces électrifiées, godes à deux têtes, tout y est passé. Quelques milliers de dollars d’accessoires. Passer le temps de façon originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m’a même laissé choisir quelques bons pornos, des classiques et des récents, des bons et des mauvais, des sobres et des délurés. Par Internet, elle a commandé des vidéos amateurs, des culottes portées par des stars du porno, des ceintures de chastetés, des vidéos interdites par notre pays conservateur, des vidéos à lever le cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute l’énergie qu’elle pouvait déployer à travailler, elle l’a transposé à faire de ma chambre un temple du sexe, toutes orientations et perversions confondues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça m’inspirait, j’écrivais du soir au matin, en ne prenant des pauses que pour la faire manger à la petite cuillère, la débarbouiller un peu, lui faire boire, la changer de position, la hisser au plafond, au mur, l’attacher au lit, à une chaise, la ligoter sur le sol et parfois l’accompagner au petit coin, pisser sur elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je jouissais peu, pratiquement plus. Je me suis habitué à une érection quasi perpétuelle, avec aucune envie de la soulager. Je me plaisais plus à lui insérer un vibrateur plus puissant, plus gros, à la voir jouir à répétition, jusqu’aux larmes, que d’éjaculer sur son visage ou sur ses seins. Je me le permettais parfois, mais son regard reconnaissant avait tôt fait de me décourager de le faire trop souvent, ça et le fait que mon sexe, après quelques jours, avait fini par me faire mal, peu familier des éjaculations répétitives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;**&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- Encule-moi&lt;br /&gt;- Non, pas maintenant.&lt;br /&gt;- Encule-moi.&lt;br /&gt;- Non, je n’en ai pas envie.&lt;br /&gt;- BAISE-MOI!&lt;br /&gt;- TA GUEULE, CHIENNE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce film était plutôt mauvais, mais j’aimais réécouter cette scène. La fille suppliait à genoux, un pénis énorme devant le visage. Un pénis abominable en fait, par sa grosseur et sa couleur violacée, exagérée. L’actrice était bonne, on avait envie de lui donner la lune tellement qu’elle semblait réellement en manque, tant son désir semblait vrai, surtout devant l’horreur qui lui faisait face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était assise, sagement, nue, à mes côtés. Nous n’écoutions plus que des pornos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa peau était marquée de longs traits rouges. J’avais testé le fouet pour la première fois, d’abord doucement, puis avec une rage nullement contenue. Au début, elle me disait d’y aller plus fort, puis elle a cessé de demander quoi que ce soit, tremblante entre les coups, criant et pleurant de reconnaissance à chaque impact. Elle n’était pas attachée, aurait pu arrêter quand elle voulait, mais était restée là, à recevoir le cuir sur sa peau, passant sa langue sur les marques fraîche, accessible, comme l’aurait fait une chatte. Je lui cinglais le corps de toutes mes forces et elle ne disait rien, en redemandait, attendait le prochain claquement avec un désir évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis arrêté lorsque j’ai vu la première goutte de sang. J’avais été trop loin, pour moi, pas pour elle. Son corps recroquevillé sur le lit s’est déplié lorsqu’elle a compris que j’avais cessé pour de bon. Je me suis déshabillé et pour une fois, lui ai fait l’amour. J’ai même joui en elle. Jouissance simultanée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-1984328991506527125?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/1984328991506527125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/09/vii.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1984328991506527125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1984328991506527125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/09/vii.html' title='VII.'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-5174518383172692146</id><published>2009-08-18T16:56:00.001-07:00</published><updated>2009-08-18T16:57:32.120-07:00</updated><title type='text'>Nuits torrides</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;br /&gt;J'étais au bout du bureau, au bout du rouleau, tout m'exaspérait: mes patrons, mon boulot, mon salaire, mon appartement, la chaleur intenable, mes collègues...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une d'entre elles s'est levée et m'a appelé en criant mon nom. Je voulais la faire taire et je n'avais pas de bâillon sous la main, alors je n'ai eu d'autre choix que d'aller à sa rencontre, en espérant que ce soit suffisant pour la réduire au silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je suis arrivé, elle s'est penchée, comme une enfant qui a fait un mauvais tour et tente de se racheter en étant mignon. Elle se balançait d'avant en arrière, le sourire aux lèvres, les yeux brillants, les mains appuyées sur sa chaise, entre ses cuisses grandes ouvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai rêvé de toi, elle m'a lancé.&lt;br /&gt;- Est-ce que c'était...&lt;br /&gt;- oh oui, c'était un rêve érotique, même TRÈS érotique. Je me suis levé tout Wouah! Et j'avais le ventre chaud, chaud, tellement chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses mains avaient remonté jusqu'à son ventre, qu'elle caressait sensuellement comme pour illustrer l'étalement de la chaleur sur sa peau, un peu comme le font certaines filles lorsqu'on vient de leur remplir le nombril de sperme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et c'était bien?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour toute réponse elle a rougi, des joues jusqu'aux seins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu en doutes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai regardée et oui, j'ai eu un moment de doute. Un bref moment, le temps de plonger dans un décolleté qui n'était en fait qu'un immense tremplin, un trampoline, une falaise de laquelle on plongeait à sa perte. Un bref moment, quelques secondes au plus, le temps de m'apercevoir que sa robe d'été ne laissait pas de place à l'imagination, ou encore que ses lèvres entrouvertes, rouges comme des cerises bien mures, m'appelaient par mon prénom, ou plutôt me happaient comme un con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'était comment? Torride?&lt;br /&gt;- Au départ, tendre. Tu me faisais un massage, parce que j'avais mal au dos, puis nous faisions une sieste. Je me réveillais alors que tu m'embrassais les épaules, alors que tu descendais le long de mon dos, tout en caressant ma nuque de ta grande main. Tu descendais encore, me prenais une fesse entre les dents, je gémissais, j'en voulais encore. Tu m'a alors retourné, comme si je n'étais qu'un oreiller, toute légère et malléable. Tu es descendu entre mes cuisses, les as ouvertes en appuyant de tes mains sur mes genoux. Je résistais, pour la forme, puis tu plongeais. Ta langue était sublime, tes doigts n'étaient pas en reste.&lt;br /&gt;- C'est détaillé comme rêve.&lt;br /&gt;- Je n'ai pas arrêté d'y penser depuis mon réveil. Mais attends, ce n'est pas fini.&lt;br /&gt;- Tu défaisais ton pantalon et me sortais ta queue. Une belle, grande, grosse, merveilleuse queue. Je n'ai pas pu résister, je l'ai prise dans ma bouche et je t'ai sucé et sucé encore. Tes mains agrippaient ma tête, la faisaient aller plus profondément, plus vite, plus lentement, comme tu le sentais. Quand tu en as eu assez, tu m'as fait mettre à genoux et tu m'as pris en levrette, sans retenue. Tu butais contre mon cul et ressortais et à chaque fois je retenais mon souffle, de peur que tu ne reviennes. Tu me baisais comme peu d'hommes savent le faire. Tu me baisais avec force, mais sans brutalité. J'ai joui et je crois bien que j'ai joui dans mon sommeil, ça m'a réveillé.&lt;br /&gt;- Et moi, j'ai joui?&lt;br /&gt;- Non.&lt;br /&gt;- Dommage.&lt;br /&gt;- On pourrait toujours s'arranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas répondu. Je lui ai souri et j'ai relevé la tête. Elles étaient cinq ou six à écouter, la bouche ouverte, les yeux écarquillés. J'ai lancé "C'est SON rêve, moi je n'ai rien fait", mais je voyais bien dans leurs regards qu'elles allaient, elles aussi, en rêver le soir même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, flatté, convaincu que j'allais au moins baiser en rêve ce soir-là avec plusieurs femmes, la vie m'a semblé moins moche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-5174518383172692146?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/5174518383172692146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/08/nuits-torrides.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/5174518383172692146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/5174518383172692146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/08/nuits-torrides.html' title='Nuits torrides'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-1019605527313750330</id><published>2009-08-16T17:36:00.000-07:00</published><updated>2009-08-18T16:58:14.400-07:00</updated><title type='text'>Sans honneur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_WQpmS2dpeRI/SotADGLJoMI/AAAAAAAAAAg/ws1BCdDtrgU/s1600-h/maid.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 314px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WQpmS2dpeRI/SotADGLJoMI/AAAAAAAAAAg/ws1BCdDtrgU/s320/maid.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5371457402510614722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je me suis relevé parce que je n'avais plus rien d'autre à faire. Planté devant le lit, la queue encore luisante, le l'ai regardée, repue, dégoulinante de sperme, s'allumer une cigarette. Elle avait les jambes ouvertes, son sexe poisseux coulait, palpitait encore. Je me suis penché pour attraper sa robe et m'essuyer avec. Ma poitrine était couverte de sueur, mon sexe était couvert de foutre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m'a laissé faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne se réajustait pas, ne tirait pas un drap sur son corps, ne faisait rien d'autre que fumer. Elle fumait tranquillement, comme si ce geste était le plus naturel du monde et me renvoyait sa fumée au visage. Elle me crachait à la gueule avec de longues bouffées de poison. Son souffle était gris. La pièce était déjà remplie de cette odeur "d'amour" et elle venait y mélanger celle de la cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais là, debout, devant elle, encore en érection. De sa main libre elle m'a pointé sa chatte et a relevé les sourcils, comme pour me dire "allez, vas-y! Je parie que tu n'es plus capable". Bien sûr, je pouvais encore, j'en voulais encore. Je venais de jouir et pourtant j'avais encore envie de la griffer, de la tordre, de la voir se cambrer sous la force de mon désir. Je voulais la déchirer, la baiser, lui prendre le cul, la triturer, lui faire demander merci. Je voulais qu'elle me supplie d'arrêter, qu'elle me dise qu'elle n'en pouvait plus, je voulais la torturer, mais la torture débutait d'abord et avant tout par l'inaction. Je ne voulais pas la respecter, je laissais ça à son mari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa cigarette se consumait et elle ne se donnait même pas la peine de faire tomber la cendre dans le cendrier sur la table de chevet. La cendre tombait sur les draps, sur sa peau et c'est à peine si elle sursautait lorsqu'une cendre encore chaude la brûlait accidentellement. Elle n'était plus qu'une boule de chair, de passion, de désir, de vice. Elle n'était plus qu'une salope dans l'attente de son châtiment, elle n'était plus qu'un trou, que plusieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a fini par écraser son mégot contre le mur et me l'a balancé par la gueule. Je n'ai pas bronché. Sans cesser de la regarder, je l'ai écrasé de mon pied, sur le sol. Ça m'a fait mal, mais rien ne paraissait sur mon visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyant que son cirque ne m'émouvait pas, ou peu, malgré ce que mon sexe érigé puisse en penser, elle s'est tournée sur le ventre, me montrant ainsi ses fesses. La trace de mes mains y était encore imprimée, je les avais frappées. Je me suis penché et y ai ajouté la trace de mes dents. Elle a mordu le drap, mais n'a pas crié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis relevé, encore une fois, et ses fesses ont suivi. Se repliant sur ses genoux, elle levait son cul vers moi, tout en conservant sa tête appuyée sur le matelas, ses seins comprimés sur ses cuisses. Elle n'était plus qu'une boule, prête à se faire prendre comme une chienne, par-derrière, sans ménagement. Elle le voulait, l'appelait de sa chatte ondulante qui s'ouvrait et se refermait sous mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne bougeais pas, attendais la suite. Elle a dégagé ses bras et de ses mains ouvert son cul. L'invitation était directe et ce qu'elle n'avait pas en subtilité, elle le gagnait en poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis penché et j'ai savouré son soupir de contentement lorsque j'ai craché sur son trou violacé. J'ai étendu ma salive grossièrement, y ai inséré un doigt à peine humecté, sans délicatesse. Elle a mordu le drap de nouveau. Son visage s'est tourné vers moi et elle m'a lancé "vas-y, si t'es un homme". Je n'ai pas hésité, je l'ai enculée d'un coup, jusqu'à la garde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois-ci, elle n'a pu retenir son cri. En fait, j'ai dû retenir son corps de mes mains afin qu'il ne se dégage de moi, mais c'était trop tard, j'étais en place et je ramais. J'allais et je venais entre ses reins et elle arrachait les draps, les tordait entre ses doigts crispés. Son visage était tordu par la douleur et puis, alors que je ne l'attendais plus, elle m'a dit "encore, plus fort".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'enfonçais, ressortais, la prenais de nouveau, allais, venais, de plus en plus vite, venait cogner mes hanches contre ses fesses. Je lui ai attrapé les cheveux et j'ai tiré, fort, son visage s'est encore déformé, mais elle aimait ça. Elle criait "oui,encore, oui, fais-moi mal, dis-moi que je suis une salope, que je suis ta salope" et je lui disais, je lui criais. Je la défonçais et la traitait de salope, lui détaillait à quel point elle était salope.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai senti que j'allais jouir, j'ai laché mon étreinte sur ses hanches, lâché celle sur ses cheveux et je l'ai tournée sans ménagement. J'ai tiré sur ses jambes jusqu'à ce qu'elle tombe au sol. Elle était molle, sans vigueur. J'ai attiré sa tête vers ma queue, elle a résisté. Je l'ai giflée, elle a perdu ce qui lui restait d'énergie. Je lui ai foutu ma queue dans la bouche et je l'ai baisée. Elle avait peine à respirer. "T'es une salope, c'est ça? Alors, tu sais ce que les salopes ça bouffe? Du sperme et de la merde!". J'étais dégueulasse, mais elle aimait ça. Elle enfonçait ses ongles dans mes fesses et c'était elle qui dirigeait le mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis reculé au dernier moment et lui ai éjaculé sur le visage. Un jet lui a explosé dans l'oeil. Elle a eu un soubresaut, mais n'a rien dit. Lorsque j'ai eu fini, je me suis essuyé la queue dans ses cheveux avant de me reculer, finir mon nettoyage dans sa robe et me rhabiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allais passer la porte lorsqu'elle est venue me rejoindre en robe de chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merci, qu'elle m'a dit.&lt;br /&gt;- T'as quelque chose sur le bord de la bouche, je lui ai répondu.&lt;br /&gt;- T'es un salaud, elle m'a lancé en me crachant à la gueule.&lt;br /&gt;- Oui, mais t'aimes ça.&lt;br /&gt;- Embrasse-moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai regardée avec dégoût, puis j'ai passé la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai eu aucun mal malgré cela à lui accorder une danse le lendemain. Après tout, elle était la demoiselle d'honneur de ma femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-1019605527313750330?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/1019605527313750330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/08/sans-honneur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1019605527313750330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1019605527313750330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/08/sans-honneur.html' title='Sans honneur'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WQpmS2dpeRI/SotADGLJoMI/AAAAAAAAAAg/ws1BCdDtrgU/s72-c/maid.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-4842916012696567481</id><published>2009-08-15T01:39:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:39:30.890-07:00</updated><title type='text'>Fesses</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;La fesse qui se caresse à deux mains, celle où l'on veut s'échoir et échouer. Celle qui fait de l'ombre à la lune, lorsque dévoilée sous les étoiles. Celle qui est parfumée, de philtres d'amour savamment concoctés et qui dévoile ses subtilités dans d'indécentes proximités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fesse, je la veux pour m'éclairer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrondie, discrète, attirante, séduisante, délicieuse, invitante, désirée, aimée, vénérée, convoitée, achetée, soutenue, pincée, caressée, la fesse est dans tous ces états, mais elle ne vient jamais seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fesse que je confesse avec volupté, n'a d'égal que sa complice, douce sœur jumelle. Qu'elles soient bien perchées ou dissimulées, généreuses ou capricieuses, elles offrent un abri de génie à l'amant moindrement dégourdi. Petit vicieux deviendra mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fesse je la contemple, je l'observe, la soupèse et l'imagine. Je l'imagine sous la jupe, sous ses dentelles artifices, emprisonnée avec sa compagne de toujours, ne réclamant qu'une chose : sortir, respirer et être libérées, adorées, vénérées, caressées, embrassées, mordues, fessées et toutes ces choses qui savent être appréciées.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-4842916012696567481?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/4842916012696567481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/08/fesses.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/4842916012696567481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/4842916012696567481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/08/fesses.html' title='Fesses'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-7074417578423509942</id><published>2009-07-14T15:35:00.000-07:00</published><updated>2009-07-14T15:37:25.988-07:00</updated><title type='text'>Qui sème l'orage récolte...</title><content type='html'>Elle me givre, me blesse, me tourmente et m’agresse.&lt;br /&gt;Elle est possessive, tigresse, mon amante et ma faiblesse.&lt;br /&gt;Elle me désarçonne, me libère, m’entraine et me tue&lt;br /&gt;Elle est mignonne, sévère, une reine, une pu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis à sa merci, je ne la mérite, je tente l’émancipation, tâte du tison&lt;br /&gt;Je suis raccourci, je l’évite, je fais attention, attend la trahison&lt;br /&gt;Nous sommes un couple, sans aucun doute, le problème, la solution&lt;br /&gt;Il faut être souple, coûte que coûte, quand bien même ne vient l’absolution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est mon amante&lt;br /&gt;Ma tourmente&lt;br /&gt;Tente d’être silencieuse au bout du fil&lt;br /&gt;Oublie de cesser de battre des cils&lt;br /&gt;Du coup j’entends un cœur qui bas&lt;br /&gt;Méprise d’un cœur béat&lt;br /&gt;Traitrise de la foi&lt;br /&gt;Aveugle comme il se doit&lt;br /&gt;Et aussi anodin soit-il&lt;br /&gt;Le geste peu subtil&lt;br /&gt;Me confond et me perd&lt;br /&gt;À l’amour comme à la guerre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant je l'aime&lt;br /&gt;On récolte ce que l'on sème&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-7074417578423509942?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/7074417578423509942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/07/qui-seme-lorage-recolte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/7074417578423509942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/7074417578423509942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/07/qui-seme-lorage-recolte.html' title='Qui sème l&apos;orage récolte...'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-6994106723413813917</id><published>2009-07-03T17:09:00.000-07:00</published><updated>2009-07-03T17:13:14.068-07:00</updated><title type='text'>Sucker Mom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_WQpmS2dpeRI/Sk6eIXWUAuI/AAAAAAAAAAY/rz5pACKXTkM/s1600-h/ist2_952915-soccer-mom-spike1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_WQpmS2dpeRI/Sk6eIXWUAuI/AAAAAAAAAAY/rz5pACKXTkM/s320/ist2_952915-soccer-mom-spike1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354390873533842146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elles arrivent haut perchées sur leurs talons aiguilles et leurs lingeries fines. Coiffées, maquillées, parfumées, elles s’assoient dans les gradins en prenant bien soin de ne pas froisser leurs jupes trop courtes, trop serrées, qui ne laissent que peu de place pour l’imagination. Elles applaudissent, sont enthousiastes, sans jamais perdre la tête, sans jamais montrer un mauvais jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils arrivent mâles, complets cravate, car ils reviennent du boulot, souliers vernis et langues bien pendues lorsqu’il s’agit de vilipender l’arbitre ou l’entraineur de l’équipe adverse. Ils sont armés du dernier cri de caméra vidéo et surtout de leurs appareils photo munis de canon énorme, symboles phalliques qui ne servent qu’accessoirement à croquer sur le vif leurs progénitures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants jouent sur le terrain, se bousculent, se salissent, se donnent à fond pour impressionner les parents qui eux, de leur côté, tentent d’en mettre plein la vue aux autres spectateurs, autres parents en mal d’aventure ou de sport…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, il y a des parents en jeans, t-shirt, sans look et sans intention, mais ceux-là sont heureux en ménage et ne représente aucun intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qu’il pleut. La belle n’a pas d’ombrelle et se réfugie sous le parapluie bienveillant d’un père bien attentionné. Il fait froid, l’étoffe en fait foi et laisse poindre des pointes qui ne sont pas encore de désir, mais celui-ci ne saurait tarder. On se rapproche, pour éviter la pluie, pour couper le vent ou tout simplement parce qu’on en a envie. Paroles douces, démonstrations. Il se fait tendre, elle se fait forte. Elle engueule à son tour l’arbitre, il en rajoute, tout en soulignant d’un bon mot cette jolie force de caractère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne pleut plus, mais le parapluie reste ouvert, prétexte au rapprochement. Il passe un bras sur son dos, pour la réchauffer, elle dépose sa tête sur son épaule. Sur le terrain, l’innocence passe le temps. Des points sont marqués sur l’herbe et sur les gradins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a une érection, ne s’en cache qu’à moitié, un peu gêné, elle est touchée et rigole, parce qu’elle est trempée et ce n’est pas à cause de la pluie. Elle a envie de lui, le prendrait là, maintenant, mais elle ne peut pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sort son cellulaire, elle y entre son numéro. La semaine prochaine, elle n’aura pas les enfants. Tiens, lui non plus. Elle lui tend son cellulaire, l’échange est complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là, les enfants couchés, elle ne peut résister et l’appelle. Justement, il pensait à elle. Il ne sait pas qu’elle a vidé la moitié d’une bouteille de vin et ne porte qu’une robe de chambre, ouverte largement pour qu’elle puisse glisser une main entre ses cuisses. Elle ne sait pas qu’il dit vrai : il tenait son sexe fermement en pensant à elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine suivante, ils se voient, mais ne se parlent pas, ou peu. Ils n’ont envie que de leur corps. Ils se baisent, se lèchent, s’embrassent, se torturent, se pénètrent, glissent, mordent et recommencent. Le lendemain, ils répètent le manège. Puis, il ne répond pas. Passe un jour, puis un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine suivante…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles arrivent haut perchées sur leurs talons aiguilles et leurs lingeries fines. Ils sont armés de leurs appareils photos munis de canon énorme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne pleut pas, mais qu’importe, ce n’est qu’une chaise musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour adultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-6994106723413813917?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/6994106723413813917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/07/sucker-mom.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/6994106723413813917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/6994106723413813917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/07/sucker-mom.html' title='Sucker Mom'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_WQpmS2dpeRI/Sk6eIXWUAuI/AAAAAAAAAAY/rz5pACKXTkM/s72-c/ist2_952915-soccer-mom-spike1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-1926488581980124139</id><published>2009-07-02T22:36:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:38:20.007-07:00</updated><title type='text'>Divagations</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous savez, ça ne se passe jamais comme on voudrait, jamais. Ou même comme on le souhaiterait ou comme dans nos fantasmes ou comme dans une réalité alternative qui nous a été contée un soir où nous avions trop bu. Non, ça ne se passe jamais comme ça et faites-moi plaisir, oubliez le cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'approche de la trentaine, à son tournant, la sexualité n'a rien de normal, de romantique ou de chevaleresque, elle est tout simplement naturelle. Nous avons tant bouffé d'hormones par nos steaks et côtes levées que nous sommes devenus des bêtes, littéralement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde autour de moi et si je fais abstraction du principe intrigant du couple, la sexualité est un produit commun, un lieu commun. Je veux dire : tout le monde baise et ceux qui ne baisent pas, en rêve. Quand on ne baise pas et on n'en rêve pas, c'est qu'on dort ou qu'on a la main dans le slip, homme ou femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde se masturbe, les autres mentent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et merde, arrêtons de nous leurrer. Tu es femme, je suis homme et nous n'avons rien à foutre dans l'heure qui suit, alors allons-y, pétons-nous la fiole, défonçons la casserole et forniquons jusqu'à ce que nos cerveaux explosent. Nos cerveaux ou n'importe quoi. Pourquoi ce n'est jamais comme ça? Ou trop rarement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pitié, épargnez-moi les principes, les mots directeurs et les remords. Dieu est mort, Camus l'a annoncé il y a plus d'un demi-siècle, ne nous faites pas chier. Le condom, la pilule, le stérilet on depuis longtemps confirmé ce que tout le monde savait déjà : on veut baiser et ce n'est sûrement pas pour procréer, sinon on commencerait à seize ans et arrêterait à trente, le reste ne serait que perversion et passe-temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendez, c'est ça, on est des pervers, des cochons, des merdes lubriques. On est des bêtes assoiffées de mictions gluantes et odorantes. On se veut à quatre pattes, à six, à huit. On se veut là, maintenant, là dans contre le mur. Le lit, on en a fait le tour. Merde, mon "Queen size" ne fait jamais que 4800 pouces carrés, c'est ridicule, pourquoi on y retourne? Pour s'endormir après? Pour ne pas se massacrer les genoux dans l'herbe? Pour ne pas porter les stigmates de nos envies? Sûrement pas pour la vue. Et pourquoi les plafonds sont toujours aussi mornes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affichons nos cicatrices. Je rêve qu'une fille se déshabille et me dise "Cette coupure, c'était dans un entrepôt du quartier industriel, celle-là, c'était dans les toilettes de ce bar dont j'ai oublié le nom. Cette brûlure? Je n'aurais pas du fumer dans les toilettes du Continental, tout a cramé."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bend over i'll fuck the hell out of you!" à part dans les films pornos, qui parle comme ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des filles m'ont conté: "Tu la sens bien hein?", "Dis-moi que je suis le meilleur", "N'est-ce pas la meilleure baise de ta vie", "T'as aimé ça, dis-moi". Pour qui ils se prennent ces inquiets de la bite? Pourquoi y'a jamais un mec qui m'a conté qu'un fille lui avait dit : "Tu sens comme je suis profonde", "Tu aimes ça, je suis bien serré autour de toi", "Oui, défonce-moi la cafetière". Ce n'est pas ça la sexualité. Les mecs sont tarés. Ils croient aux extraterrestres et qu'aucune femme ne simule. Détrompez-vous messieurs, elles le font toutes, c'est juste que certaines sont meilleures que d'autres à ce jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les bars, dans les clubs, dans les restaurants ou les cafés du Plateau, dans les soirées corporatives, dans les tours de verres du centre-ville, dans les bas-fonds de toutes les villes, dans les piqueries, les parcs et les ruelles, tout le monde s'envoie en l'air et les autres n'attendent que leur tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas différent des autres. J'ai baissé mon froc et je ne me suis pas donné la peine de l'enlever. J'ai baisé avec mes souliers, j'ai baisé avec ma ceinture encore attachée. Des filles se sont mises à genoux alors que je ne demandais rien. Pourquoi d'ailleurs se mettent-elles à genoux? Pourquoi quand une femme veut me faire comprendre qu'elle a envie qu'on s'envoie en l'air elle commence toujours par ma braguette, pourquoi elle ne me laisse pas commencer par la sienne? Pourquoi sent-elle toujours le besoin de me satisfaire avant que je m'occupe d'elle? Pourquoi elles ne cherchent jamais à ce que je plonge sur leurs jupes gratuitement, comme ça, une petite vite dans une cage d'escalier? Pourquoi c'est toujours à moi de me laisser faire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi passé trente ans les femmes réalisent ce que les hommes réalisent à l'adolescence? Le sexe est bon pour le cœur, il fait oublier le monde entier pour un quart d'heure, une heure, une nuit ou si on est chanceux deux jours dans un spa luxueux suivi de bain de boue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le délire est bon pour l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondamentalement, je suis voyeur. Je veux voir. Je ne veux pas toucher, goûter, pénétrer, je veux voir. Un décolleté est souvent meilleur que la baise qui suit. Les jambes qui se croisent et décroisent sous la jupe d'été sont trop souvent des promesses trop peu souvent tenues. Mais le regard ne trompe jamais. Sinon pourquoi tant de pornographie? Ce n'est sûrement pas parce que ça excite, voir une fille refaite se faire baiser par un mec déformé du zob n'a rien d'excitant, c'est être voyeur qui excite. On va au cinéma pour vivre des sensations par procuration, on regarde un porno pour baiser par procuration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas normal de se retenir, y'a une raison pour l'attirance. C'est lorsqu'on se retient, qu'on attend, qu'on tente de justifier ses actes à venir derrière des sentiments fabriqués que tout dégringole et que la merde nous aveugle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouvrez ce décolleté que de toute façon vous avez choisi pour dévoiler vos charmes. Ne faites pas l'indignée lorsqu'un regard s'y perd un instant. Et mesdames, ne soyez plus subtiles, regardez-le où vous voulez et rendez-lui la monnaie de sa pièce. Il reluque, reluquez. N'hésitez pas à lui demander de retirer son futal si la vue ne vous convient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon ainsi est faite notre société : apparence, glamour, sensualité et sexualité exacerbée. Notre consommation est basée sur notre désir, les pros du marketing l'ont compris il y a longtemps. Ce que personne n'a compris, c'est qu'il faut aussi en profiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne fais rien l'année prochaine, quelqu'un est intéressé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-1926488581980124139?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/1926488581980124139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2001/07/divagations.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1926488581980124139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1926488581980124139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2001/07/divagations.html' title='Divagations'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-7699304591136658583</id><published>2009-06-23T19:12:00.000-07:00</published><updated>2009-06-23T19:25:58.034-07:00</updated><title type='text'>Une chienne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;J’ai la main leste, le geste large, l’impact léger. Elle en redemande, je lui en redonne. Je frappe, sans jamais blesser. Je respecte… et j’oublie. Ce n’est plus le temps d’être tendre, ce soir je suis un homme qui tord le bras de sa femme et lui dit des mots orduriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle en redemande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la prends debout, dans l’entrée, à peine est-elle entrée. Les enfants n’entendent rien, sont au sous-sol devant la télé. Elle me suce allègrement et je la tiens bien en place, l’enfonce un peu plus loin, parce que c’est ce que MOI j’aime, c’est ce que je veux, maintenant. Ce qu’elle aime, je lui donne. Si je relâche mon étreinte, elle se retire, prend une grande respiration et y revient. Elle y revient toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous faisons souper les enfants, je caresse ses fesses en passant, l’embrasse goulument. Les enfants disent beurk, nous rions. Ce n’est pas incompatible. Les « soccer moms » sont des femmes comme les autres. Elles aussi aiment être à quatre pattes, sentir un sexe gorgé de désir s’enfoncer profondément, sans trop de retenue dans leurs sexes palpitant, pour aller cogner au fond de leurs ventres, là où le plaisir se fait grandissant, insistant. Ce sexe, c’est souvent le mien. Avec ma femme, avec la vôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la prends en levrette, sans même avoir retiré son string, alors qu’elle est penchée sur le lave-vaisselle. Plus tard, elle termine ce qu’elle avait commencé dans l’entrée et se met à genoux de nouveau, me bouffe la queue comme elle seule sait le faire. Elle s’en prend plein la gueule et du bout des doigts s’essuie et se régale dans un petit bruit de succion qui me garde éveillé. Je lui arrache la petite dentelle délicate, lui tords un bras derrière le dos et l’entraine dans la chambre, ferme la porte derrière moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attrape la bouteille de lubrifiant sur la table de nuit, la force à se pencher sur le lit, les fesses en l’air, les pieds encore chaussés de ses souliers à talons hauts. Je lui prends le cul, sans perdre mon temps, sans trop attendre, parce que c’est dans l’attente qu’elle finit toujours par avoir mal. Si je la prends solidement, profondément, jusqu’à la garde, elle joui et joui encore. Je jouis aussi, dans son cul et me retire pour le regarder qui déborde de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la retourne et l’embrasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez ce que ce serait si ce n’était pas le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois j’en rêve.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-7699304591136658583?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/7699304591136658583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/06/une-chienne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/7699304591136658583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/7699304591136658583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/06/une-chienne.html' title='Une chienne'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-2890005298535081168</id><published>2009-06-06T19:40:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:40:24.131-07:00</updated><title type='text'>Ça me prend, comme ça</title><content type='html'>Son sein, vu de profil, rappelait une larme bien foutue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-2890005298535081168?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/2890005298535081168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/06/ca-me-prend-comme-ca.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/2890005298535081168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/2890005298535081168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/06/ca-me-prend-comme-ca.html' title='Ça me prend, comme ça'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-6562274904558665756</id><published>2009-05-19T15:45:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:46:13.833-07:00</updated><title type='text'>Croqué sur le vif</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’insolence d’un regard convenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amant rencontrant la maîtresse hors du cadre de sensualité jette ce regard précis, celui qui ordonne le silence, celui qui circonvient l’insolence, pour éviter une déchéance annoncée. Elle sait, il sait, mais personne ne doit savoir, pas même eux. Dans la foule, pourtant anonyme, ils ne font que se lancer des yeux chargés de sous-entendus, de souvenirs, de remembrances. Le silence est tangible, opaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis là, dans mon monde, dans ma bulle, dans mon espace de vie quotidien. Elle est là, apparaissant sans prévenir, au beau milieu des chalands, cherchant un espace où poser ses émotions. Je la vois, elle me remarque. Je l’implore de ne pas venir, je l’implore d’un sourire. Elle accepte le rejet, me méprise d’un sourire rendu, entendu. Ses lèvres pincés, ce rictus exagéré, tout en son pouvoir pour me torturer. Je baisse la tête, le châtiment est mérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviens à ma vie, à mon spleen, à mes transports. Elle, en parallèle, fait ce que j’ignore. Deux vies verticales, à jamais parallèles pour cause d’intersection horizontale. Nous sommes conséquents des conséquences d’une sécante d’un soir, d’une nuit, d’un frisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis viens le départ, le nouveau départ, elle repart et me laisse sans un regard. Je contemple son dos, la prends par-derrière, lui rends ses sentiments déplacés et regrette de ne contempler que sa nuque. Avec elle, s’enfuient le souvenir et, quelque peu, l’avenir. Malgré la nature incertaine de celui-ci, je regrette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas confondre le souvenir et le regret, la mémoire et le remords. Le regret a pour toile de fond une image, un nom, un visage, qui tournent sans arrêt derrière les yeux clos et tourmente les nuits. On s’est veut, de ne pas être là, de ne plus y être, d’y avoir été. On s’en veut pour les conséquences, matérielles, humaines, négatives. Le souvenir n’est que le support, l’image elle-même. La mémoire est l’ensemble des souvenirs, bon ou mauvais. Finalement, le remords…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le remords c’est le cancer qui ronge le sein de celui qui se souvient trop clairement, c’est le poumon noir de celui qui a blessé et qui voit la destruction de ses actes. Le remord, c’est une vérité en attente, c’est un aveu étouffé. Le regret a rapport a l’acte, le remord à ce qui en suit.&lt;br /&gt;Elle passe son chemin, le mien suit son cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière l’insolence criée de cette séparation, je hurle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je hurle à la convenance, lui crache à la gueule, lui revoit ces fausses illusions dont elle voudrait m’abreuver. Je ne suis pas une âme de consommation, je tire sans sommation et je touche. Je heurte les bonnes mœurs d’une inconvenance tacite, naturelle, sans équivoque. Je vaque à mon péché, gagne mon enfer à la sueur de mon front et je me démène pour me sortir de votre morale empoisonnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais elle n’est plus là. Vous avez remporté, quelque peu, quelques fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prochain champ d’horreur se jouera avec mes poings, avec ma haine et je ne la laisserai pas me quitter de nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conviendrai que mes regards peuvent perdre leur insolence, lorsque votre acceptation aura les reflets de ma passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-6562274904558665756?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/6562274904558665756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/05/croque-sur-le-vif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/6562274904558665756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/6562274904558665756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/05/croque-sur-le-vif.html' title='Croqué sur le vif'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-4238425849639396360</id><published>2009-05-15T17:51:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:52:45.766-07:00</updated><title type='text'>Une arête dans la gorge</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Si je comprends bien, la fellation n’est rien d’autre, pour toi, qu’une domination sur la femme?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime entrer d’emblée dans le vif du sujet. Une fois que vous avez capté l’œil du lecteur, vous pouvez vous laisser aller à la démesure, à la réflexion ou tout autre exercice que vous jugez nécessaire ou intéressant. Je peux vous parler, dans le cas présent, de la femme qui vient de s’exclamer, reculer dans le temps pour vous mettre en contexte, aller dans le futur et la décrire à genoux - en insistant sur ma main parcourant ses cheveux -, vous décrire ma réflexion précédant la réponse, vous parler de ses yeux et du regard teinté de mépris (ou de désir?) qu’elle me porte. Je peux dire toutes ces choses ou les omettre, tel est le pouvoir de ma plume et celui d’avoir acquis votre attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, tout n’est pas si simple. Il suffit d’un jugement intempestif, d’une phrase douteuse ou d’une énumération trop longue,mal inspirée, et je vous ai perdu. Plus simple encore : un caprice de votre part et vous détournez les yeux. Vous n’avez peut-être sauté que quelques lignes, voire un paragraphe, peut-être j’écris déjà une ligne que vous ne lirez jamais. Pour toutes ces raisons, il me faut vous raccrocher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n’est pas vraiment ça, mais oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme, vous commencez à me haïr sans le savoir, ou peut-être si ; homme, vous m’en voulez et m’admirez de l’écrire. Déjà, l’un ou l’autre, vous avez perdu la notion de détachement, vous avez été eu par vous-même. Le narrateur n’est pas l’écrivain, même lorsqu’il endosse son costume. Il est aisé d’être désagréable, il me suffirait de cracher sur une religion, une ethnie, une couleur de peau, un sexe ou une orientation sexuelle et vous voilà animés d’un besoin de croisade, justifiée, je vous le concède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors moi, narrateur écrivain, je vous envoie ma première vraie vacherie, mon bouquet final : la queue de poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-4238425849639396360?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/4238425849639396360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/05/une-arete-dans-la-gorge.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/4238425849639396360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/4238425849639396360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/05/une-arete-dans-la-gorge.html' title='Une arête dans la gorge'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-5237513461384611168</id><published>2009-04-27T17:49:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:50:36.285-07:00</updated><title type='text'>Sentiments portefeuilles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Baiser pour survivre. Éjaculer pour oublier. Lui faire sentir la douleur du plaisir. D’un coup de rein lui enfoncer ma hargne, lui faire ravaler le manque. Jouir sans que ce soit bon, ou même libérateur. Me vider les couilles comme je me déverserais en paroles amères. La regarder jouir, crier son plaisir et assumer le mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en suis réduit à ces pensées. Songer, réfléchir, alors que je devrais perdre la tête. Enfoncer mes ongles par technique, non pas par la nécessitée de mon corps enflammé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est là, inerte, ruisselante de sueur et de sperme, le mien. Elle halète, moi je me mouche, comme je me suis mouché en elle. Je l’exècre. Chair faible, faible comme ma volonté. Que ne suis-je insensible à leurs besoins, à leurs appels de frissons? Que ne suis-je plus fort, inébranlable? Pourquoi m’attirent-elles dans ces bras qui me perdent, qui soulagent mon corps de façon éphémère et ruinent mon esprit pour de bon? Pourquoi cette vie? Vivre, mais pour quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle va s’endormir, polluer ma nuit, perturber mon sommeil par sa présence excédentaire. Elle va me tromper dans ses songes, je n’existe déjà plus. Un orgasme, deux, voilà mon utilité. Je ne suis pas son prince charmant, je ne suis pas celui qui lui a passé cette bague au doigt, bague qui me rappelle mon rôle, éclatante de vérité sous un rayon de lune. Ce qui est triste, aussi, c’est que je suis le seul être de vérité; elle va se cacher cette nuit, ces frissons, à elle et à l’autre. On me prend, on m’oublie, c’est simple, commode et puis ça fait changement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez savoir pourquoi, j’ai envie d’elle. J’ai envie de la défoncer, de lui dire que je vais lui faire mal. Mon agressivité se concentre en un point précis et de ce point je pointe son cul. La prendre de force, presque contre son gré. Mais je sais que tout ça ne sert à rien. Je ne le ferai pas, et même si; ces femmes qui viennent à moi n’ont peur de rien. Je pourrais la faire crier, la déchirer, la lier, lui foutre des baffes et elle trouverait encore moyen de me dire tendrement, sur un ton de confidence : « on ne m’avait jamais fait jouir comme ça… ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr qu’on ne leur a jamais fait ça. Elles ont des hommes qui les aiment, moi je les déteste. Elles n’aiment jamais que mon corps, mon cœur n’est jamais qu’un artifice gênant. J’en parle et elles balayent mes illusions d’un revers de la main, d’une fellation sournoise. Pour peu, je voudrais être impuissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous trompez pas, je ne suis pas un pervers particulier, simplement un amant consciencieux. Lorsqu’elles viennent à moi, elles n’avouent jamais leurs vices, je les devine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la secoue, elle se réveille. Elle doit partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se rhabille, encore endormie. Elle me regarde presque avec regret, maintenant qu’elle doit me payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-5237513461384611168?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/5237513461384611168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/04/sentiments-portefeuilles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/5237513461384611168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/5237513461384611168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/04/sentiments-portefeuilles.html' title='Sentiments portefeuilles'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-1751573611908563462</id><published>2009-04-03T17:47:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:48:04.405-07:00</updated><title type='text'>Mes sens interdits</title><content type='html'>Je prends ma femme en sens interdit&lt;br /&gt;Je convole en noce injuste&lt;br /&gt;Mes amours de nuit&lt;br /&gt;Mes sentiments augustes&lt;br /&gt;Et les autres, vous&lt;br /&gt;Et vos morales dont je me fou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai rien à revendre&lt;br /&gt;Sinon mon corps à prendre&lt;br /&gt;Et mes cernes à rabais&lt;br /&gt;Mes états d’âme noire&lt;br /&gt;Les mots qui m’ont fait&lt;br /&gt;Élire, amant d’un soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai rien d’une société&lt;br /&gt;Où l’on voudrait m’interdire&lt;br /&gt;D’inclure le nombre dans l’amour&lt;br /&gt;Où l’on voudrait me taire au grand jour&lt;br /&gt;Que je ne puisse rien dire&lt;br /&gt;Qui puisse vous choquer&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-1751573611908563462?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/1751573611908563462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/04/mes-sens-interdits.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1751573611908563462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/1751573611908563462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/04/mes-sens-interdits.html' title='Mes sens interdits'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-641389299379341684.post-2004273127454185800</id><published>2009-03-22T17:40:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T17:42:41.941-07:00</updated><title type='text'>Le printemps ça démange</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est une irritation, un picotement au niveau de la vertu. C'est un désir qui sort de l'hibernation, c'est de la peau redécouverte, la joie de marcher sur la rue et la chaleur d'une ville qui s'en fou d'être grise. C'est le printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le printemps me fait toujours le même effet : mon désir augmente, ma vertu diminue. Je n'ai pas assez de yeux au printemps pour pouvoir contempler la moindre fleur, le moindre jupon, la moindre botte insolente. Je n'ai pas assez de mains pour toutes ces premières bières de terrasse. Une blonde, une brune et une autre bière : c'est ça la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a le reste : la verdure, l'air pur, le plaisir d'être dehors, les festivals qui vont bientôt commencer, des tournages en plein air que je me promets, des matinées romantiques à la lueur d'un soleil qui se lève en s'échauffant un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le grand ménage, car il le faut, si je veux recevoir. Je vais refaire des partys, me coucher aux petites heures du matin, vivre à temps plein dans un état second (c'est pas le désir des indépendantistes ça? Vivre à temps plein dans un état second?), me trouver dans un corps que je maudirai vers midi et dormir jusqu'à plus soif, ou jusqu'au soir, ou jusqu'à la prochaine fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le printemps, c'est l'annonce de l'été, l'amorce, le début de notre deuxième saison : la chaude, après la froide. C'est l'abandon du manteau, que l'on troque pour le style. C'est la disparition du pantalon féminin pour la jupe, la robe ou, encore mieux, la nudité, le costume de bain ou la lingerie qui s'offre aux regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chasse est ouverte. Les femmes se font une joie de se faire belles pour déambuler nonchalamment dans les rues de ma ville, les hommes sont prêts et alerte pour les contempler. Le couple tangue, il hurle (pas le mien, en général) à la liberté et à la chair nouvelle. Bientôt, de nouveaux couples de chaleur se formeront, pour mourir avant l'automne. Des amours d'été. Un été où l'on ne lutte pas contre la chaleur alors que l'autre corps est trop brûlant, n'est pas un été digne de ce nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes ne cherchent plus l'homme idéal qui sera là alors qu'elle se les gèlent (quoi au juste) sous les vents d'hivers, celui qui écoutera avec elle tous les téléromans débiles, les téléréalités mochetons et les films païens pour jeune adolescente prépubaires. Les femmes cherchent l'aventure, la liberté, les vacances folles, les feux d'artifice sur un toit, l'ivresse tendre qui mène au baiser volé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le printemps et ça me démange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/641389299379341684-2004273127454185800?l=intimementautre.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intimementautre.blogspot.com/feeds/2004273127454185800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/03/le-printemps-ca-demange.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/2004273127454185800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/641389299379341684/posts/default/2004273127454185800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intimementautre.blogspot.com/2009/03/le-printemps-ca-demange.html' title='Le printemps ça démange'/><author><name>intimement autre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08006315317328726442</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
