L’idée m’est venue en regardant un vieux film : Flatliners. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, c’était ce film où des étudiants en médecine se faisaient mourir pour voir l’après… sans importance. Dans ce film, un des gars filmait ses rencontres sexuelles. Je me suis dit : pourquoi pas?
J’avais déjà la caméra vidéo et l’avait déjà utilisée en caméra cachée, donc filmer mes ébats n’avait rien de compliqué techniquement. Moralement, c’était douteux, mais qui se soucie de la morale au 21e siècle?
J’ai donc installé ma caméra dissimulée dans une boîte à chaussure. Pas original, mais on n’a qu’à penser à La lettre volée de Poe. C’est dans l’évidence que l’on confond. J’ai branché la caméra pour qu’elle ne manque pas de batterie au mauvais moment et ensuite il ne me restait qu’à la partir avant de recevoir une femme.
L’occasion s’est présentée le lendemain : un booty call. La fille voulait être baisée et je n’avais rien d’autre de prévu, alors pourquoi pas? Elle a sonné à la porte et alors qu’elle montait les marches, j’ai été déclencher l’enregistrement.
La soirée s’est déroulée normalement : verres, conversations, teasing, baisers, puis les vêtements ont commencé à voler dans les airs. Seul problème : nous étions au salon. J’ai dû insister pour le confort de la chambre pour qu’elle m’y suive. À l’entendre, elle me voulait là, maintenant, dans sa bouche, sa chatte et son cul. Pour qu’elle ne se doute de rien, j’ai accepté pour sa bouche, mais rien de plus.
Le lendemain, je me suis assis devant l’ordinateur afin de regarder tout ça.
Désastreux, il n’y avait pas d’autre mot.
On y voyait une paire de fesses alors qu’elle me faisait une fellation. On y voyait mes fesses alors que je la baisais. On y voyait son dos alors qu’elle me chevauchait. On y voyait mon dos alors que j’éjaculais sur ses seins.
Rien d’intéressant, l’angle était mauvais. Je me suis promis de changer la position de la caméra pour la prochaine fois.
Et c’est moi, pour faire changement, qui a provoqué les choses. J’étais curieux de savoir si je pouvais faire mieux. La caméra était maintenant dans un meilleur angle, donnait sur le flanc du lit plutôt que son pied. L’installation était moins subtile, mais je comptais sur le moment pour qu’elle ne remarque pas.
Elle a sonné, j’ai déclenché la caméra et nous avons baisé.
Le lendemain, j’ai regardé. C’était mieux, mais encore monotone. J’ai donc décidé de louer deux caméras supplémentaires, pour couvrir tous les angles. Bien sûr, trois boîtes à chaussures et autant de câbles d’alimentation c’était moins subtil, mais je comptais sur mes talents d’amant pour distraire l’attention de ma maitresse.
Et j’ai eu raison, elle n’a rien vu.
Le lendemain, j’ai regardé le résultat. Trois vidéos monotones. Je me suis donc lancé dans le montage afin de donner un certain style à la chose. Deux jours plus tard, j’avais un excellent porno maison, mais personne à qui le faire voir.
J’étais déçu.
Je l’ai invité de nouveau, simplement pour la baiser. Je voulais me consoler et revenir à la base, ne pas m’en faire pour l’angle, pour l’ordre de succession des positions, pour la performance.
Elle est arrivée chez moi et je l’ai accueilli, comme toujours, avec un verre bien rempli. Nous avons bu, nous sommes embrassés et inévitablement, nous avons commencé à nous envoyer en l’air.
« Tu veux que l’on passe à la chambre? », elle m’a demandé en soufflant. Je lui ai pris la tête et l’air remis là où elle était, pour toute réponse. Elle me suçait et moi ne pouvait m’empêcher de penser aux vidéos pourris.
Et c’est là, alors que je passais de sa bouche à sa chatte, qu’elle m’a lancé « Pas de caméras cette fois? ».
Elle avait vu et accepté. Je n’en revenais pas. J’étais si interdit que mon érection s’est envolée. « Il ne faut pas t’en faire, j’ai bien aimé. Je peux voir? ». Demandé comme ça, comment pouvais-je refuser?
J’ai parti le DVD et nous nous sommes regardé baiser, sous trois angles. Nous nous branlions mutuellement durant l’exercice et, je dois l’avouer, étions assez excités.
« Tu sais ce qu’il manque? Une vue à la première personne… tu devrais aller chercher ta caméra ».
Pas plus con qu’un autre, je me suis exécuté.
Le meilleur porno de ma vie.
Et vous savez quoi? En fait, je n’aurais eu qu’à demander.
C’est con comme ça.
J’avais déjà la caméra vidéo et l’avait déjà utilisée en caméra cachée, donc filmer mes ébats n’avait rien de compliqué techniquement. Moralement, c’était douteux, mais qui se soucie de la morale au 21e siècle?
J’ai donc installé ma caméra dissimulée dans une boîte à chaussure. Pas original, mais on n’a qu’à penser à La lettre volée de Poe. C’est dans l’évidence que l’on confond. J’ai branché la caméra pour qu’elle ne manque pas de batterie au mauvais moment et ensuite il ne me restait qu’à la partir avant de recevoir une femme.
L’occasion s’est présentée le lendemain : un booty call. La fille voulait être baisée et je n’avais rien d’autre de prévu, alors pourquoi pas? Elle a sonné à la porte et alors qu’elle montait les marches, j’ai été déclencher l’enregistrement.
La soirée s’est déroulée normalement : verres, conversations, teasing, baisers, puis les vêtements ont commencé à voler dans les airs. Seul problème : nous étions au salon. J’ai dû insister pour le confort de la chambre pour qu’elle m’y suive. À l’entendre, elle me voulait là, maintenant, dans sa bouche, sa chatte et son cul. Pour qu’elle ne se doute de rien, j’ai accepté pour sa bouche, mais rien de plus.
Le lendemain, je me suis assis devant l’ordinateur afin de regarder tout ça.
Désastreux, il n’y avait pas d’autre mot.
On y voyait une paire de fesses alors qu’elle me faisait une fellation. On y voyait mes fesses alors que je la baisais. On y voyait son dos alors qu’elle me chevauchait. On y voyait mon dos alors que j’éjaculais sur ses seins.
Rien d’intéressant, l’angle était mauvais. Je me suis promis de changer la position de la caméra pour la prochaine fois.
Et c’est moi, pour faire changement, qui a provoqué les choses. J’étais curieux de savoir si je pouvais faire mieux. La caméra était maintenant dans un meilleur angle, donnait sur le flanc du lit plutôt que son pied. L’installation était moins subtile, mais je comptais sur le moment pour qu’elle ne remarque pas.
Elle a sonné, j’ai déclenché la caméra et nous avons baisé.
Le lendemain, j’ai regardé. C’était mieux, mais encore monotone. J’ai donc décidé de louer deux caméras supplémentaires, pour couvrir tous les angles. Bien sûr, trois boîtes à chaussures et autant de câbles d’alimentation c’était moins subtil, mais je comptais sur mes talents d’amant pour distraire l’attention de ma maitresse.
Et j’ai eu raison, elle n’a rien vu.
Le lendemain, j’ai regardé le résultat. Trois vidéos monotones. Je me suis donc lancé dans le montage afin de donner un certain style à la chose. Deux jours plus tard, j’avais un excellent porno maison, mais personne à qui le faire voir.
J’étais déçu.
Je l’ai invité de nouveau, simplement pour la baiser. Je voulais me consoler et revenir à la base, ne pas m’en faire pour l’angle, pour l’ordre de succession des positions, pour la performance.
Elle est arrivée chez moi et je l’ai accueilli, comme toujours, avec un verre bien rempli. Nous avons bu, nous sommes embrassés et inévitablement, nous avons commencé à nous envoyer en l’air.
« Tu veux que l’on passe à la chambre? », elle m’a demandé en soufflant. Je lui ai pris la tête et l’air remis là où elle était, pour toute réponse. Elle me suçait et moi ne pouvait m’empêcher de penser aux vidéos pourris.
Et c’est là, alors que je passais de sa bouche à sa chatte, qu’elle m’a lancé « Pas de caméras cette fois? ».
Elle avait vu et accepté. Je n’en revenais pas. J’étais si interdit que mon érection s’est envolée. « Il ne faut pas t’en faire, j’ai bien aimé. Je peux voir? ». Demandé comme ça, comment pouvais-je refuser?
J’ai parti le DVD et nous nous sommes regardé baiser, sous trois angles. Nous nous branlions mutuellement durant l’exercice et, je dois l’avouer, étions assez excités.
« Tu sais ce qu’il manque? Une vue à la première personne… tu devrais aller chercher ta caméra ».
Pas plus con qu’un autre, je me suis exécuté.
Le meilleur porno de ma vie.
Et vous savez quoi? En fait, je n’aurais eu qu’à demander.
C’est con comme ça.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire