samedi 15 août 2009

Fesses


La fesse qui se caresse à deux mains, celle où l'on veut s'échoir et échouer. Celle qui fait de l'ombre à la lune, lorsque dévoilée sous les étoiles. Celle qui est parfumée, de philtres d'amour savamment concoctés et qui dévoile ses subtilités dans d'indécentes proximités.

Cette fesse, je la veux pour m'éclairer.

Arrondie, discrète, attirante, séduisante, délicieuse, invitante, désirée, aimée, vénérée, convoitée, achetée, soutenue, pincée, caressée, la fesse est dans tous ces états, mais elle ne vient jamais seule.

Cette fesse que je confesse avec volupté, n'a d'égal que sa complice, douce sœur jumelle. Qu'elles soient bien perchées ou dissimulées, généreuses ou capricieuses, elles offrent un abri de génie à l'amant moindrement dégourdi. Petit vicieux deviendra mieux.

Cette fesse je la contemple, je l'observe, la soupèse et l'imagine. Je l'imagine sous la jupe, sous ses dentelles artifices, emprisonnée avec sa compagne de toujours, ne réclamant qu'une chose : sortir, respirer et être libérées, adorées, vénérées, caressées, embrassées, mordues, fessées et toutes ces choses qui savent être appréciées.

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