J’ai la main leste, le geste large, l’impact léger. Elle en redemande, je lui en redonne. Je frappe, sans jamais blesser. Je respecte… et j’oublie. Ce n’est plus le temps d’être tendre, ce soir je suis un homme qui tord le bras de sa femme et lui dit des mots orduriers.
Elle en redemande.
Je la prends debout, dans l’entrée, à peine est-elle entrée. Les enfants n’entendent rien, sont au sous-sol devant la télé. Elle me suce allègrement et je la tiens bien en place, l’enfonce un peu plus loin, parce que c’est ce que MOI j’aime, c’est ce que je veux, maintenant. Ce qu’elle aime, je lui donne. Si je relâche mon étreinte, elle se retire, prend une grande respiration et y revient. Elle y revient toujours.
Nous faisons souper les enfants, je caresse ses fesses en passant, l’embrasse goulument. Les enfants disent beurk, nous rions. Ce n’est pas incompatible. Les « soccer moms » sont des femmes comme les autres. Elles aussi aiment être à quatre pattes, sentir un sexe gorgé de désir s’enfoncer profondément, sans trop de retenue dans leurs sexes palpitant, pour aller cogner au fond de leurs ventres, là où le plaisir se fait grandissant, insistant. Ce sexe, c’est souvent le mien. Avec ma femme, avec la vôtre.
Je la prends en levrette, sans même avoir retiré son string, alors qu’elle est penchée sur le lave-vaisselle. Plus tard, elle termine ce qu’elle avait commencé dans l’entrée et se met à genoux de nouveau, me bouffe la queue comme elle seule sait le faire. Elle s’en prend plein la gueule et du bout des doigts s’essuie et se régale dans un petit bruit de succion qui me garde éveillé. Je lui arrache la petite dentelle délicate, lui tords un bras derrière le dos et l’entraine dans la chambre, ferme la porte derrière moi.
J’attrape la bouteille de lubrifiant sur la table de nuit, la force à se pencher sur le lit, les fesses en l’air, les pieds encore chaussés de ses souliers à talons hauts. Je lui prends le cul, sans perdre mon temps, sans trop attendre, parce que c’est dans l’attente qu’elle finit toujours par avoir mal. Si je la prends solidement, profondément, jusqu’à la garde, elle joui et joui encore. Je jouis aussi, dans son cul et me retire pour le regarder qui déborde de moi.
Je la retourne et l’embrasse.
Je l’aime.
Imaginez ce que ce serait si ce n’était pas le cas.
Parfois j’en rêve.
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